La taupinière


Possibilité de sporadisme
mai 9, 2009, 4:44
Filed under: Gastronomie | Étiquettes: , , , ,

Vous remarquez que mes billets se font de plus en plus espacés et malheureusement, il se peut que la tendance se maintienne. La cause: une demi-session überchargée, avec des cours, des projets perso, des heures de travail pour un festival. Mais je trouverai les moyens de sortir, dehors c’est beau ici, y a plein de pissenlits. Si ça se trouve, j’essaierai de faire concorder mon projet radio avec mon blogue. Pas original mais mieux que rien. À suivre.bob

Et comme un billet sans image n’est pas un billet, et comme je suis peut-être tombée dans une marmitte de vin rouge hier et que je rêve d’une poutine bien grasse qui absorberait mon mal de tête, je vous sors une antiquité. Mon chef cuisinier préféré, Bob le chef, qui est en accord avec mon opinion sur la poutine du Ashton. Question de redonner un minimum de crédibilité à La taupinière des pauvres.

Edit: À 12 h 08 La taupe a commandé une poutine au Pot-au-feu. Verdict: fait la job, sans plus. Sauce visqueuse. Faite pour être mangée passé 3 h am (lire quand les critères du jugement ont pris le bord depuis un bout).  Edit2: Trouvé un cheveu dedans.

Publicités


Salon du livre de cuisine 2008

I totally did it, j’ai bravé le Salon du livre un samedi. Entre un panini à 12 $ et des paparazzi shots de soeur Angèle, j’ai eu le temps d’aller lancer des fleurs aux artistes qui les méritaient. J’ai aussi réalisé que, justement, y’avait pas mal de gens qui étaient là pour des livres de cuisine.

Le goût de Louis, la Di Stasio, maman Taillefer, Ricardo, et j’en oublie sûrement une bonne trentaine, tous y étaient. Celui-là, justement, merde! Une file d’atente de douze kilomètres, une file d’attente trois fois plus longue que celle pour Marie Laberge, Michel Tremblay et J.K Rowling réunis. Sacré Ricky. Décidément, les livres de recettes sont la nouvelle  littérature (merci à emsi pour ce statement).

Pour ma part, y’a pas grand chose qui m’excite chez ces stars gourmandes. En fait, je les ai toujours un peu méprisé: traumatisme qui remonte au temps où on n’avait qu’une seule télé et que ma mère voulait écouter Bon appétit en même temps que jouait Félix et ciboulette. Soit. Je suis quand même allée saluer l’ami Bob Le Chef, étant une fan finie de ses capsules, dispos sur la web tv 33 mag. Le gars est jeune, drôle, relax, et il nous présente des recettes pas chères, que n’importe quel ado lâche est capable de faire. Rien à voir avec un fendant qui te donne le goût de casser ta tévé avec ta gueule, ou encore avec un Curieux Bégin qui profite du vino sans toutefois être chef (il est comédien, héhé). C’est vraiment hot ça, d’encourager les jeunes à bouffer autre chose que de la grosse junk sale, et sérieusement, avec l’attitude qu’il a, Bob a de l’influence. Je pense à mon jeune frangin qui s’amuse à nous concocter des plats signés Bob, ou à mon cousin a.k.a le gars le plus difficile du monde qui n’a jamais osé goûter à des fuckin’ binnes (wtf) mais qui mange maintenant du couscous.

L’anarchie culinaire selon Bob Le Chef, est maintenant sur les tablettes des librairies. Le livre est agréable et facile à consulter, les jokes sont bonnes et les photos, malades. Des recettes pour moins de 10 piastres, moi, j’aime ça. Sans oublier les techniques de cruise reliées à pas mal chaque plat succulemment présenté. Plutôt nice, considérant que j’ai jamais réussi à charmer personne avec mes talents de cuisinière. À tous les mecs qui ont ri de ma gueule quand je ratais des SideKick, sachez que depuis Bob, je suis une vraie de vraie hot hot cook. Et je ne fais plus de SideKick.